Guides santé · Santé au travail
Souffrance au travail, burn-out et vos droits
Faire le point sur votre santé au travail, comprendre vos droits (arrêt maladie, accident du travail, invalidité, harcèlement) et préparer un changement si votre travail ne vous convient plus. Des outils simples, des informations à jour et les bons contacts près de chez vous.
Faire le point
Auto-évaluations de la santé au travail
Plusieurs outils courts et anonymes pour repérer un épuisement, un manque de récupération, une tension au travail, une perte de sens ou un mal-être. Ils ne posent pas de diagnostic : ils vous aident à y voir clair et à préparer un échange avec votre médecin ou la psychologue du travail. Vos réponses restent sur votre appareil.
🧭 Par où commencer ?
Choisissez la phrase qui vous ressemble le plus : nous vous indiquons le test le plus utile. Vous pouvez aussi lancer directement l'un des tests ci-dessous.
Burn-out
Repérer un épuisement professionnel avec l'inventaire de burn-out de Copenhague (CBI), un questionnaire validé et libre de droits.
Tension au travail
Mesurer l'équilibre entre la charge, votre marge de manœuvre et le soutien reçu (modèle de Karasek, utilisé en médecine du travail).
Bore-out & brown-out
Faire le point sur l'ennui profond (bore-out) et la perte de sens (brown-out) au travail. Outil de réflexion, non diagnostique.
Bien-être
Faire le point sur votre bien-être des deux dernières semaines avec l'indice de l'OMS (WHO-5), validé et libre de droits.
Besoin de récupération
Vos temps de repos suffisent-ils à vous remettre de la fatigue du travail ? Repérage inspiré de l'échelle de van Veldhoven & Broersen.
—
Vos droits
Vos droits au travail, expliqués simplement
L'essentiel à connaître sur la médecine du travail, les arrêts maladie, les accidents du travail, l'invalidité et les conflits avec l'employeur. Informations à jour en 2026 ; les montants sont revalorisés chaque année.
Le médecin du travail est un allié indépendant de votre employeur. Il ne vous soigne pas et ne prescrit pas d'arrêt, mais il veille à ce que votre poste soit compatible avec votre santé. Depuis 2022, les services s'appellent Services de Prévention et de Santé au Travail (SPST).
Vous pouvez le rencontrer, même sans arrêt en cours
- Visite à la demande du salarié : vous pouvez la solliciter à tout moment, directement et en toute confidentialité. Votre employeur ne peut pas en connaître le motif.
- Visite de pré-reprise : pendant un arrêt de plus de 30 jours, pour préparer le retour et anticiper d'éventuels aménagements. À demander par vous, votre médecin traitant ou le médecin-conseil.
- Visite de reprise : obligatoire après un arrêt d'au moins 60 jours (ou après maladie professionnelle, maternité, etc.).
Ce qu'il peut proposer
- Un aménagement de poste ou d'horaires, du télétravail, une adaptation des tâches.
- Un temps partiel thérapeutique (en lien avec votre médecin traitant).
- Une orientation vers la RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé) et le maintien dans l'emploi.
- En dernier recours, un avis d'inaptitude au poste, qui oblige l'employeur à chercher un reclassement.
Prescrit par un médecin, l'arrêt de travail vous permet de vous soigner tout en étant partiellement indemnisé.
Les démarches
- Transmettez votre arrêt dans les 48 heures : les volets 1 et 2 à votre caisse d'Assurance Maladie (souvent télétransmis par le médecin), le volet 3 à votre employeur.
- Respectez les heures de sortie autorisées et restez joignable pour un éventuel contrôle.
- Besoin de prolonger ? La prolongation est faite en principe par le médecin qui a prescrit l'arrêt initial ou votre médecin traitant.
Combien touche-t-on ?
- Les indemnités journalières (IJ) de la Sécurité sociale valent 50 % du salaire journalier de base, après un délai de carence de 3 jours (versées à partir du 4ᵉ jour).
- Le salaire pris en compte est plafonné à 1,4 fois le SMIC depuis avril 2025 : l'IJ maladie est donc plafonnée à environ 43 € brut par jour en 2026.
- Selon l'ancienneté et la convention collective, l'employeur peut compléter votre salaire (souvent à partir du 8ᵉ jour). Une prévoyance d'entreprise peut aussi intervenir.
- Durée : jusqu'à 360 IJ sur 3 ans pour une maladie ordinaire ; jusqu'à 3 ans en cas d'affection de longue durée (ALD).
La reprise après un arrêt se prépare, et elle peut être progressive. Plusieurs dispositifs existent pour revenir à son rythme, sans se remettre en difficulté.
Les visites médicales autour de la reprise
- Visite de pré-reprise : possible dès que l'arrêt dépasse 30 jours, à la demande du salarié, du médecin traitant ou du médecin-conseil. Elle est confidentielle et sert à anticiper un aménagement, un temps partiel thérapeutique, un reclassement ou une RQTH.
- Rendez-vous de liaison : pour les arrêts de plus de 30 jours, un échange facultatif avec l'employeur pour garder le lien. Ce n'est pas une visite médicale : vous pouvez le refuser sans conséquence.
- Visite de reprise : obligatoire après un arrêt d'au moins 60 jours (maladie), 30 jours (accident du travail), ou après une maladie professionnelle ou une maternité. Organisée par l'employeur dans les 8 jours de la reprise, elle met officiellement fin à la suspension du contrat et vérifie l'aptitude.
Le temps partiel thérapeutique (TPT), ou « mi-temps thérapeutique »
Reprendre le travail à temps réduit pour raisons de santé, tout en conservant une partie de vos indemnités journalières. Le temps de travail (par exemple 50 %, 60 %, 80 %) est adapté à votre état et augmente souvent par paliers. Très utilisé après une longue maladie, un cancer, un épuisement ou un accident.
Les 4 accords nécessaires
- 1. Prescription du médecin traitant : un certificat précise le principe du TPT (et souvent la quotité et la durée).
- 2. Avis favorable du médecin du travail : il vérifie la compatibilité avec le poste et propose les aménagements utiles (via une visite).
- 3. Accord de l'employeur sur l'organisation du temps partiel.
- 4. Accord du médecin-conseil de la CPAM pour le maintien des indemnités journalières.
L'essai encadré
Pendant l'arrêt, vous pouvez tester un poste (le vôtre aménagé, un autre poste, ou même chez un autre employeur) jusqu'à 14 jours (renouvelable une fois), tout en restant en arrêt indemnisé. Objectif : préparer la reprise ou une réorientation, sans risque. Il se demande via le médecin du travail, le médecin-conseil ou le service social.
Aménagements & maintien dans l'emploi
- Aménagement des horaires ou du poste, télétravail, allègement des tâches.
- RQTH et appui de Cap emploi / Agefiph pour le maintien dans l'emploi.
Un accident survenu pendant le travail (ou sur le trajet domicile-travail) et une maladie causée par le travail ouvrent une protection renforcée.
Les bons réflexes
- Prévenez l'employeur dans les 24 heures (hors week-end) et faites constater les blessures par un médecin, qui établit un certificat médical initial.
- L'employeur déclare l'accident à la CPAM et vous remet une feuille d'accident : conservez-la, elle permet la prise en charge à 100 % des soins, sans avance de frais.
- Pour une maladie professionnelle, la reconnaissance passe par les tableaux de maladies professionnelles (ou, à défaut, un comité d'experts). C'est vous qui déclarez, avec un certificat médical.
Indemnisation, plus favorable qu'en maladie
- Aucun jour de carence : indemnisation dès le 1ᵉʳ jour d'arrêt.
- IJ à 60 % du salaire journalier les 28 premiers jours, puis 80 % à partir du 29ᵉ jour.
- En cas de séquelles, possibilité d'une indemnité en capital ou d'une rente (incapacité permanente), et d'un abondement du CPF.
- Une rechute liée à l'accident initial peut être reconnue et prise en charge plus tard.
La pension d'invalidité compense une perte de revenus quand une maladie ou un accident non professionnel réduit votre capacité de travail d'au moins deux tiers (66 %). Elle est attribuée par le médecin-conseil de la CPAM — à ne pas confondre avec l'inaptitude, constatée par le médecin du travail.
Trois catégories (montants revalorisés chaque année)
- La catégorie peut évoluer avec votre état de santé, et fait l'objet de contrôles réguliers.
- Une activité à temps partiel reste possible en catégorie 1 (règles de cumul spécifiques).
- Sous conditions de ressources, une Allocation supplémentaire d'invalidité (ASI) peut compléter la pension.
Personne ne doit subir de harcèlement moral ou sexuel, de discrimination ou de mise en danger au travail. La loi vous protège, et plusieurs recours existent.
Se protéger et agir, étape par étape
- Gardez des traces : notez les faits (dates, lieux, témoins), conservez mails, messages et documents.
- Parlez-en au médecin du travail (confidentiel) et à votre médecin traitant ; un certificat peut documenter le retentissement sur la santé.
- Sollicitez les représentants du personnel et le référent harcèlement du CSE, ou un syndicat.
- Alertez l'employeur par écrit ; il a une obligation de sécurité et doit réagir.
- Saisissez l'inspection du travail (DREETS), le Défenseur des droits (discriminations) ou, en dernier recours, le conseil de prud'hommes.
Où trouver de l'aide
- Défenseur des droits : 09 69 39 00 00 (discriminations au travail).
- 3919 : violences faites aux femmes (y compris au travail), anonyme et gratuit.
- France Victimes 116 006 : aide aux victimes, 7j/7.
- Association Souffrance & Travail et consultations spécialisées « souffrance au travail » (voir Ressources).
L'inspection du travail (au sein de la DREETS) contrôle l'application du droit du travail et peut intervenir en cas de manquement de l'employeur : sécurité, durée du travail, harcèlement, discrimination, non-paiement des salaires.
- Vous pouvez la saisir directement, par écrit, en décrivant précisément les faits. Vos signalements peuvent rester confidentiels.
- Elle peut demander des explications à l'employeur, réaliser des contrôles, dresser des constats et, si besoin, des sanctions.
- Elle ne règle pas les litiges individuels indemnitaires (c'est le rôle du conseil de prud'hommes), mais elle fait cesser les infractions.
🧮 Simulateur d'indemnités journalières
Estimez ce que verse la Sécurité sociale pendant un arrêt de travail. Estimation indicative 2026, hors complément éventuel de l'employeur et de la prévoyance.
🧮 Simulateur : indemnité de départ & différé France Travail
Estimez l'indemnité minimale d'un licenciement ou d'une rupture conventionnelle, et l'impact d'une indemnité négociée sur le versement du chômage. Estimation indicative 2026 ; votre convention collective peut prévoir davantage.
Rebondir
Changer de voie quand le travail ne convient plus
Faire le point sur ses compétences, se former, ou quitter un poste sereinement : voici les principales portes de sortie, avec leurs conséquences sur le chômage et la formation.
| Mode de départ | Indemnité de départ | Chômage (ARE) | À savoir |
|---|---|---|---|
| Rupture conventionnelle | Oui — au moins l'indemnité légale de licenciement | Oui | Accord mutuel + homologation ; un différé d'indemnisation est possible si l'indemnité est élevée |
| Démission | Non (sauf convention collective) | Non | Préavis à effectuer ; ARE seulement si démission « légitime » |
| Démission-reconversion | Non | Oui | Projet validé après un CEP + commission ; conditions d'ancienneté |
| Licenciement pour inaptitude | Oui — doublée si origine professionnelle | Oui | Après recherche de reclassement ; salaire repris si rien n'est fait sous 1 mois |
| Abandon de poste | Non | Non | Présumé démissionnaire ; risque de devoir une indemnité de préavis à l'employeur |
Vue d'ensemble simplifiée — le détail et les exceptions figurent ci-dessous.
Un accompagnement pour faire le point sur vos compétences, aptitudes et motivations, et bâtir un projet professionnel (évolution, reconversion, formation).
- Durée : jusqu'à 24 heures, réparties sur plusieurs semaines, avec un organisme certifié.
- Confidentiel : les résultats vous appartiennent ; ils ne sont transmis à personne sans votre accord.
- Financement : via votre CPF (financement plafonné à 1 600 € en 2026, sous conditions), le plan de développement des compétences de l'entreprise, ou France Travail si vous êtes demandeur d'emploi.
Plusieurs dispositifs permettent de se former sans forcément quitter son emploi.
- CPF (Compte Personnel de Formation) : vos droits acquis financent des formations certifiantes. Depuis avril 2026, une participation forfaitaire de 150 € est demandée (sauf demandeurs d'emploi, cofinancement employeur, ou abondement lié à un accident du travail / maladie professionnelle).
- Projet de transition professionnelle (PTP) : un congé rémunéré pour suivre une formation longue en vue d'une reconversion.
- VAE (Validation des acquis de l'expérience) : obtenir un diplôme à partir de votre expérience.
- Pro-A : reconversion ou promotion par alternance, en restant salarié.
Un départ d'un commun accord entre vous et l'employeur (CDI uniquement). C'est souvent la voie la plus sûre pour quitter un poste tout en conservant ses droits.
- Au moins un entretien, puis signature d'une convention. Vous disposez d'un délai de rétractation de 15 jours calendaires.
- La convention est homologuée par la DREETS (délai d'instruction d'environ 15 jours ouvrables).
- Vous percevez une indemnité au moins égale à l'indemnité légale de licenciement.
- Elle ouvre droit à l'allocation chômage (ARE), contrairement à une démission classique.
La démission est un départ à votre initiative. Elle doit être claire et non équivoque, et vous devez en principe effectuer un préavis.
- En principe, une démission n'ouvre pas droit au chômage.
- Exceptions : les démissions dites « légitimes » (suivi du conjoint, déménagement, non-paiement des salaires, etc.) ouvrent droit à l'ARE.
- Démission-reconversion : si vous avez un projet réel et sérieux de reconversion ou de création d'entreprise, validé après un Conseil en évolution professionnelle (CEP) et une commission, vous pouvez démissionner tout en gardant droit à l'ARE (sous conditions d'ancienneté).
Depuis 2023, quitter son poste sans justification n'ouvre plus droit au chômage.
- Après une mise en demeure restée sans réponse pendant au moins 15 jours, le salarié est présumé démissionnaire (article L.1237-1-1 du Code du travail) — donc sans allocation chômage.
- Des motifs légitimes écartent cette présomption : raisons médicales, droit de retrait face à un danger, exercice du droit de grève, harcèlement, non-paiement du salaire, modification unilatérale du contrat.
- La présomption peut être contestée devant le conseil de prud'hommes (procédure accélérée).
Quand l'état de santé rend le poste inadapté, le médecin du travail peut, après étude du poste et échange avec vous, déclarer une inaptitude.
La procédure
- L'employeur doit d'abord rechercher un reclassement sur un poste compatible avec les préconisations du médecin du travail (après consultation du CSE).
- Dans certains cas, l'avis d'inaptitude dispense expressément l'employeur de cette recherche.
- Si aucun reclassement n'est possible, s'il est refusé, ou en cas de dispense : licenciement pour inaptitude.
- Si l'employeur ne reclasse ni ne licencie dans le délai d'un mois après l'avis, il doit reprendre le versement du salaire.
Les conséquences financières
- Indemnité de licenciement : au moins l'indemnité légale, doublée si l'inaptitude est d'origine professionnelle (accident du travail ou maladie pro).
- Préavis : non exécuté. En origine professionnelle, une indemnité compensatrice de préavis est due ; en origine non professionnelle, elle n'est pas versée (mais la durée compte pour l'ancienneté).
- Chômage : le licenciement pour inaptitude ouvre droit à l'ARE.
- Selon l'état de santé, une pension d'invalidité ou une rente AT/MP peut s'ajouter.
Vos recours
- L'avis d'inaptitude peut être contesté devant le conseil de prud'hommes (formation de référé) dans les 15 jours.
- Préparez la reprise : demandez une visite de pré-reprise pendant l'arrêt (voir « Reprendre le travail »).
Compléments
Aller plus loin : d'autres situations fréquentes
Parce que les difficultés au travail ne se résument pas au burn-out, voici d'autres repères utiles.
🧩 Handicap & maintien dans l'emploi
La RQTH ouvre des aménagements et un accompagnement (Cap emploi, Agefiph). Elle est confidentielle et n'oblige pas à en informer l'employeur.
🎗️ Retour après une longue maladie
Après un cancer ou une longue maladie : visite de pré-reprise, temps partiel thérapeutique, essai encadré. On reprend à son rythme, avec le médecin du travail.
💗 Salariés aidants
Vous aidez un proche malade ou dépendant ? Le congé de proche aidant et l'allocation AJPA existent. Le médecin du travail peut adapter votre poste.
🔌 Télétravail & déconnexion
Vous avez un droit à la déconnexion en dehors du temps de travail. Le télétravail se cadre par accord : équipement, horaires, prise en charge des frais.
🧠 Charge mentale & équilibre
Sommeil, coupures, limites claires : quelques repères simples protègent contre l'épuisement. La psychologue du travail peut vous aider à les poser.
🫂 Mon soutien psy
Le dispositif Mon soutien psy permet des séances de psychologue remboursées, en accès direct. Utile en complément d'un suivi lié au travail.
Assistant
Préparer une question pour une IA
Une intelligence artificielle peut vous aider à comprendre vos droits et à préparer vos démarches. Voici des modèles prêts à copier, conçus pour obtenir des réponses précises et adaptées à votre situation. Complétez simplement les parties entre crochets.
🧩 Modèle général (pour toute situation)
Arrêt maladie & indemnités
Reprise & temps partiel thérapeutique
Inaptitude & licenciement
Rupture conventionnelle
Démission & droits au chômage
Harcèlement ou conflit
Reconversion & formation
Ressources & contacts
Où s'informer et à qui s'adresser
Des sources officielles, des outils d'aide de référence et les bons numéros. En cas de doute, votre médecin traitant et la psychologue du travail restent vos premiers interlocuteurs.
Psychologue du travail · MSP du Triolo
Imène Salhi
Un résultat vous interpelle, ou vous souhaitez simplement en parler ? Imène Salhi accompagne les difficultés liées au travail : épuisement, stress, perte de sens, conflits, reprise après un arrêt, réflexion sur une reconversion. Sur rendez-vous, en toute confidentialité. En cas de résultat inquiétant, voyez d'abord votre médecin traitant.
Sites officiels & outils d'aide
Code du travail numérique
Vos droits en langage clair, avec des simulateurs officiels (indemnité de licenciement, préavis, rupture conventionnelle…).
code.travail.gouv.frService-Public.fr — Travail
Fiches pratiques officielles : arrêt maladie, accident du travail, démission, invalidité, formation.
service-public.frAmeli.fr
Arrêts, indemnités journalières, accident du travail, invalidité, montants à jour et démarches en ligne.
ameli.frMon Compte Formation
Consulter vos droits CPF et financer une formation ou un bilan de compétences.
moncompteformation.gouv.frConseil en évolution professionnelle (CEP)
Un accompagnement gratuit pour construire votre projet, évoluer ou vous reconvertir.
mon-cep.orgFrance Travail
Droits au chômage, démission-reconversion, simulateurs d'allocation, offres et accompagnement.
francetravail.frSouffrance & Travail
Ressources sur le harcèlement et la souffrance au travail, annuaire de consultations spécialisées.
souffrance-et-travail.comDéfenseur des droits
Discriminations au travail. Saisine gratuite, en ligne ou via un délégué près de chez vous.
defenseurdesdroits.fr · 09 69 39 00 00Numéros utiles
Près de chez vous (Villeneuve d'Ascq & métropole lilloise)
🩺 Votre SPST (médecine du travail)
Le service de prévention et de santé au travail dépend de votre employeur. Demandez ses coordonnées à votre service RH, ou sollicitez une visite à votre demande.
📋 DREETS Hauts-de-France
Inspection du travail pour le Nord. Coordonnées de l'unité départementale disponibles sur hauts-de-france.dreets.gouv.fr.
⚖️ Conseil de prud'hommes de Lille
Pour les litiges individuels avec l'employeur. Un avocat en droit du travail ou une permanence juridique peut vous accompagner.